Les origines de la Thalassothérapie

thalassotherapie

Soleil et mer symboles de la thalassothérapie

Pénétrez dans l’histoire de la thalassothérapie dont les éléments essentiels sont la mer et le soleil. Vivez l’évolution des soins en thalassothérapie de leur naissance à nos jours pour tout savoir sur l’histoire de la thalassothérapie.

En Thalassothérapie, les éléments essentiels sont la mer et le soleil : considérer leur histoire signifie pénétrer inévitablement dans la ronde d’hypothèses formulées autour de l’origine du cosmos.

De la Bible aux livres sacrés indiens, de la mythologie assyro babylonienne aux tous premiers livres historiques de l’Extrême Orient et à la mythologie germanique l’Eau, quand elle n’acquière pas la signification première pour la cosmogonie, revêt de toute manière une très haute dignité divine.

 

La Mer

L’eau était une source sacrée de force et de beauté pour les Grecs anciens, qui pour sa vertu eurent Achille invulnérable et Vénus émergeant de la mer, déesse de la beauté et de l’amour.

Dans la mer, à l’instar du ciel et de la terre, se déroulent et se développent les mythes comme celui du prophète Jonas, jeté dans l’abîme, dévoré par le dragon et rejeté par celui-ci sur la terre dans une succession de faits qui symbolisent la mort et la résurrection ; ou comme celui de Poséidon qui, après avoir construit avec Apollon les murs de Troie et n’ayant pas reçu la rétribution stipulée par Laomédon, envoie le monstre marin qui sème la mort et la destruction ; ou encore comme celui de Neptune, qui intervient paternellement pour apaiser les eaux qui ébranlent les bateaux d’Enée.

Poséidon, dieu de la mer, amplement vénéré le long des cotes de la Grèce, eut en son honneur les Jeux Isthmiques à Corinthe, et des temples érigés au milieu de paysages féeriques sur le bord de la mer, parmi lesquels ceux de Paestum, de Corinthe et de Sounion.

Le dauphin était sacré à Poséidon, lequel, chevauché par le dieu, revient souvent dans des représentations en mosaïques.

Les Romains l’identifièrent avec Neptune auquel ils dédièrent un temple auprès du cirque Flamininus et un autre en souvenir de la victoire navale sur Antonimo en 31 avant J.C. érigé en Champ de Mars.

Mais les divinités importantes d’une religion, dans les manifestations anthropomorphes et thériomorphes, selon l’Ecole de Mythologie Comparée de F. Max Müller (1823-1900) ne sont autres que le Soleil, qui, outre à un poste prééminent dans la cosmogonie, était aussi la divinité Shamash à Babylone, Ra en Egypte, Hélios en Grèce, Mitra en Perse.

Des pièces archéologiques qui remontent à il y a au moins douze mille ans, retrouvées en 1971 dans une caverne du Mato Grosso brésilien, appelée par W.J. Von Puttkamer Abrigo do Sol ou Refuge du Soleil, témoignent de l’existence d’un peuple qui adorait le soleil : ces paléo- indiens, ancêtres des actuels Wasusu, avaient des femmes guerrières comme les Amazones de la mythologie grecque et gravaient sur la roche une myriade de symboles solaires et de la fertilité féminine.

 

Le Soleil

Le soleil, dispensateur de bien-être et guérisseur de tous les maux, était un objet de culte particulièrement vif et diffus dans le bassin de la Méditerranée.

Zeus, père des dieux, était aussi le dieu du Soleil.

Hélios, le dieu éternellement jeune et dont Platon était convaincu de la divinité, était vénéré à Corinthe, à Argon, en Sicyone, sur le Mont Taigeto, en Élide, à Fregane ; il avait un temple et une statue colossale à Rhodes et une autre lui avait été érigée par Néron a Rome : ici, son culte, d’origine sabine, était officié dans le temple de Quirino sur lequel fut construite en 239 avant J.C. la primo horloge solaire.

Le dieu soleil fut vite confondu avec Apollon, dieu rayonnant qui sort du sein de la nuit.

Le sphinx égyptien, au visage humain et au corps de lion, n’est autre que la représentation du dieu Ra.

Durant la période du Nouveau Règne (1580-1080 avant J.C.) Akhnaton s’adresse au Soleil, et ainsi il l’honore : « Splendide, tu te lèves à l’horizon, o Eton, tu scintilles de la vie qui de toi s’alimente ».

Héliopolis est le nom que les Romains donnèrent à Baalbeck au Liban, la ville de Baal, dieu du Soleil, ainsi qu’en Egypte, Hélaiopolis est le nom grec de la ville de On, important pour l’adoration de Ra, aujourd’hui occupée par un faubourg du Caire.

Même Mitra, dieu de la lumière et du soleil dans l’ancienne Perse, se diffusa parmi les Romains, surtout au IIème siècle après J.C. : son culte, présent aussi parmi les milites qui étaient de garnison à Aquileia, eut les faveurs de Commode (180-192) et Aurélien (270-275) qui construisit un temple en son honneur.

Des restes de ses sanctuaires ont été trouvés en Grande Bretagne à York et dans le Northumberlan et, en 1954, dans la City de Londres.

Le roi hittite s’appelait Soleil ; à son flanc l’on vénérait une divinité solaire féminine, la déesse Arinna, semblable à Amaterasu, la déesse solaire japonaise, tandis que l’antique mythologie chinoise nous représente un dieu soleil qui conduit un char traîné par un dragon.

Même les tribus teutoniques antiques croyaient au culte d’un soleil de sexe féminin. Certainement symbole solaire en Inde à partir de 500 avant J.C. la svastika apparaît auprès de nombreuses populations de la préhistoire, sur les petites idoles féminines à Troie, sur les vases de Dipylon en Grèce, dans le palais de Cnossos à Crète, à Chypre, dans les civilisations latino américaines en époque précolombienne, dans la civilisation de Villanova en Italie et dans l’art funéraire chrétien depuis le IIème siècle : des pièces de ce genre sont venues à la lumière récemment aussi à Quarto d’Altino et à Noventa di Piave.

Les terrasses sont célèbres, construites par les Assyriens pour ce qu’aujourd’hui nous appellerons héliothérapie, en hommage au dieu soleil Ashur.

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